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Réveille toi Émily

 
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Amanda Young


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MessagePosté le: Lun 22 Mar - 17:55 (2010)    Sujet du message: Réveille toi Émily Répondre en citant

« Bonjour Émily,

Vous ne me connaissez pas mais moi je vous connais. Lorsque vous étiez plus jeune vous avez commis un crime, qui n'a pas été impuni et de plus vous avez laissé se faire accuser quelqu'un d'autre à votre place.
Aujourd'hui vous allez devoir vous surpasser pour pouvoir libérer ceux que vous aimez, vos parents et deux de vos anciens amis. Ils sont attachés sur un manège et passerons devant un fusil qui est chargé de deux balles. Vos proches passerons un à un devant ce dernier et au fur et à mesure la gâchette sera actionnée et deux de vos proches mourront mais vous pouvez encore les sauver. Pour ce faire, vous allez devoir passer vos mains dans le dispositif qui est devant vous, il s'agit d'une sorte de ciseau qui vous coupera un à un les doigts pour ainsi soulever le poids qui tient la gâchette.
Vivre ou mourir Émily, à vous de choisir !  »
 
 


Dernière édition par Amanda Young le Mar 23 Mar - 10:39 (2010); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 22 Mar - 17:55 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Emily Michaelis


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MessagePosté le: Lun 22 Mar - 21:17 (2010)    Sujet du message: Réveille toi Émily Répondre en citant

Je me suis éveillée. La veille, je ne me souviens plus du tout ce que j'ai fait. Je ne me souviens même pas de m'être endormie dans mon lit. C'est normal. Le lieu où j'étais n'avait rien a voir avec ma chambre. Je n'ai pas tout de suite pigé. La pièce dans laquelle je me trouvais était sombre, et j'avais légerement mal au cou. Je passais ma main dessus, on aurait dit une trace de seringue... Je commençais à trouver cela très louche, et a stresser. J'étais étalée par terre, mais le sol était poisseux et la sensation qu'il procurait au toucher était si désagréable que je me suis levée à toute vitesse. Il y a eu comme une légère détonation et un téléviseur au bout de la pièce s'alluma. C'est un étrange pantin qui apparut. Une marionette au visage blanc, et avec des joues sur lesquelles étaient peintes des spirales rouges. J'en avait déjà entendu parlé auparavant. Le tueur au puzzle, enfin, il me semble en tout cas. L'enregistrement se mis en marche.

Quand l'enregistrement se termina, je commençais à paniquer, et à regarder très vite la pièce, tout autour de moi. C'est alors qu'une lumière aux teintes rougâtres s'est allumée vers le grand manège, et j'aperçut mes proches là, assis. Je me suis approchée du carroussel la peur au ventre. J'étais terrorisée. Terrorisée à l'idée de devoir sectionner mes propres doigts, de ne pas pouvoir les sauver... Quand on prend la vie de quelqu'un, on ne pense pas à la famille et a tout cela, malheureusement. Pourtant, ces gens ont un père et une mère tout comme nous. Je suis égoiste, je me dis depuis toujours et encore maintenant, que ce n'était que de vulgaires animaux, auxquels j'ai tranché la gorge comme de simple porcs dans un abatoire.

Le tourniquet commençait à tourner, et je vis le visage de ces personnes que j'aimais tant m'observer. Dans leurs yeux, je ne voyais que de la peur. Et pourtant, égoistement, je me disais que c'était moi qui avait la plus grande frayeur en ce moment, alors qu'eux, était en train de risquer la mort. Ma mère m'interpella. Elle venait d'apprendre ce que j'avais fait, avec cet enregistrement. Elle me parla, mais je stressait de plus en plus, et dans une légère crise, je frappa mon poing contre le mur, lui hurlant de se taire. Mon père me disait de rester calme, ne pas perde mon sang froid, mais c'était plus fort que moi, j'avais si peur. Mon regard croisa celui de mes deux amis. Matthew et Camille. Comment avais-je pu gacher une si belle amitié en devenant une meurtrière?

Je n'avais pas le temps de réfléchir. Je sentais mes nerfs lachés, mes larmes coulées comme jamais et rouler le long de mes joues. Cette torture mentale était si insuportable. J'hurlais, frappant contre les grilles qui entourait le carroussel. Je hurlais à ce qu'on les laisse sortir. C'est alors, qu'a mes côtés, une petite alarme se mise en marche, une une lampe s'alluma, éclarant alors le dispositif, ressemblant à un hachoir, dans lequel je devrais inserrer mes mains. La machine devant moi, qui retenait les êtres qui m'étaient si chers s'arrêta. Je vis alors mon père, et ma mère. Tout s'arrête de tourner, juste au moment où cette dernière se retrouvait devant le fusil. Ma mère me regarda. Elle pleurait elle aussi. Je l'observais, de mes yeux d'assassins qui ont trahis sa confiance.

J'hurlais. C'était si horrible. Ma propre mère. Devant moi. Et j'entendais le fusil se charger, près à tirer. Non, je n'étais pas tombée aussi bas, au point de la laisser se faire tuer ainsi. J'inserrais ma main dans le dispositif en face de moi, et de toute hate j'appuyais sur le bouton, ignorant tout le reste. Je fermais les yeux, et serrait les dents comme je le pouvais. En a peine un instant, il y eu un bruit horrible de lame. La douleur fut si vive, que sur le coup, je cru que j'en mourrais. Je criais, je m'époumonnais. C'était quelque chose que je n'eu jamais ressentit. Ca faisait mal, terriblement mal. J'en tombais sur les genous, me recroquevillant sur moi même, et entendit une détonation. Je relevais la tête, le fusil avait tiré en l'air, usant sa première balle dans le vide. Je voulus sourire, mais cette immense douleur me rapella à l'ordre, et je regarda alors en direction de ma main.

Je découvris alors avec horreur ma main droite, qui ne comptait plus que quatres doigts. La vue de mon os et ma chair à vif au niveau ou il avait été coupé me fit alors vomir. Je souffrais. J'avais pourtant infiliger bien pire à mes victimes. Mais j'avais un égo si surdimentionné, que jamais je n'aurais penser me rabaisser à m'infliger cela. J'entendais à peine les cris des quatres personnes qui étaient là, sur le manège. Mais l'alarme me fit me souvenir que le fusil comportait encore une balle. Que, si je voulais sauver les personnes que j'aimais, je devait m'infliger encore cela. Egoistement, je ne voulais pas laisser mourir ces personnes comme celles que j'avais tuer juste car ils étaient si proches de moi avant... Mais vous, je pense que vous auriez fait pareil...

Le carroussel s'était à nouveau arrêter, en face de Matthew, mon meilleur et ex-petit ami. Il m'avait quitté après que j'ai subittement changé, mais essayait toujours d'avoir des nouvelles de moi, en vain. Je me mise sur mes genous, le regardant dans les yeux. Son regard m'implorait ... Mais, l'idée de trancher une nouvelle fois un doigt, de ressentir une nouvelle fois cette affreuse sensation me fit pencher sur le côté et retomber allongée. Les mains sur la tête, je voulais me réveiller, prouver que cela était un rêve. Le fusil se chargea, et il tirerais d'une minute à l'autre. J'entendit la voix de Matt' qui me supliait. Je ne suis pas un monstre, je ne veux pas finir ainsi. Je me suis relevée, dans un dernier effort. J'ai mis ma main ensanglantée dans le mécanisme et ai appuyé à nouveau. Le fusil tira dans le vide, et un autre de mes doigt fut tranché ...

Même si la douleur était insuportable, et que je ne pouvait plus m'arrêter de crier, j'aurais au moins forcé cette arme à tirer ces deux balles dans le vide. Mais était-ce terminé ? Je ne pouvais suporté cela encore plus longtemps, à la nouvelle vue de ma main, je sentis mon regard se brouillé, et devenir flou. Je ne voulais pas m'évanouir, mais mon corp en décida autrement. Mon corp retomba au sol, je perdis connaissance.


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Amanda Young


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MessagePosté le: Lun 22 Mar - 21:30 (2010)    Sujet du message: Réveille toi Émily Répondre en citant

Émily avait terminé son épreuve. De là où je me trouvais je décidais d'éteindre toutes les lumières de la pièce afin de me rendre sur le lieu sans que personne ne me voit. Une fois sur place, je m'agenouillais à côté de la jeune femme qui était évanouie et de nouveau lui injectait un sérum qui l'a maintiendrait endormie un petit moment. J'approchais mes mains de la sienne, elle était atrocement amochée. Je plaçais quelques bandages autour de ces derniers afin qu'elle ne perde pas trop de sang et sortais de la petite pièce.
Je laissais la porte entrouverte derrière moi et grâce au bouton extérieur libérait les proches de la jeune Émily. Au moins elle avait compris ce que c'était de tuer quelqu'un désormais... Mais je devais être sûre qu'elle ai compris, juste devant la porte je plaçais une photo. Celle de son professeur qu'elle avait attaqué, cette dernière était déchirée au niveau du visage de l'homme. De l'autre côté était collé la photo de sa femme. Elle en voulait beaucoup à l'assassin de son mari. Une longue flèche rouge était dessiné et marquait le chemin pour la prochaine épreuve de la jeune femme...

  


Dernière édition par Amanda Young le Mar 23 Mar - 10:38 (2010); édité 1 fois
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Emily Michaelis


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MessagePosté le: Mar 23 Mar - 09:14 (2010)    Sujet du message: Réveille toi Émily Répondre en citant

Je me suis réveillée après un moment. La deuxième fois que je me réveillais dans cet endroit pourri, où j'avais faillit perdre mes proches un peu plus tôt. La douleur dans ma main s'était légerement apaisée, mais était encore très vive, et, je remarquais une nouvelle marque de seringue. Levant le main, je m'aperçut qu'elle était bandée. Quelqu'un était venu ici. Je me levais, plus doucement que la première fois. J'avais la tête qui tournais légerement, surement était-ce dû au sang que j'avais perdu. Si cette personne n'avait pas été là, j'aurais continuer d'en perdre.

Je me suis approchée du carroussel, il n'y avait plus personne. J'ai passer la main gauche sur les grillages, regardant le manège un instant. Me demandant ce qui aurait pû ce passer s'ils étaient morts. Tout autour, c'était sombre. Vraiment sombre. Mais, en regardant autours, je distinguais une légère lumière. Je m'avançais, la porte était ouverte. Je voulais me précipiter et sortir d'ici, mais quelque chose m'en retint.

A côté de la porte, il y avait une photo. En m'approchant, je vis qu'elle était déchirée, et deux parties étaient assemblée entre elle. Je la pris dans ma main, et vis alors que c'était le visage de mon professeur que j'avais assassiné. L'autre moitié de la photo, C'était une femme. Il me semblait alors l'avoir déjà vue quelque part, mais l'obscurité m'empêchait de voir tout les détails. En regardant à nouveau la photo de mon professeur, il me revint à l'esprit tout ce que j'avais fait.

La sensation frustrante que l'on a quand on nous reproche quelque chose. Cette chose qui m'a poussée à la tuer. La métal froid des ciseaux que j'ai alors empoignés, et puis tout ce sang qu'il y a eu. Ensuite, j'ai dû enlever toutes les preuves qui m'accuseraient, et mis des preuve contre quelqu'un d'autre. J'était vraiment horrible. Je laissais tomber la photo au sol, et vit une flèche rouge, dessinée, qui m'indiquait la direction à prendre. Je suis sortie.


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Amanda Young


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MessagePosté le: Mar 23 Mar - 10:36 (2010)    Sujet du message: Réveille toi Émily Répondre en citant

Dans la pièce se trouvait une femme, la femme du professeur qu'Émily avait sauvagement assassiné.  Je glissais un magnétophone dans la poche de son manteau ainsi qu'un pistolet. Le magnétophone disait :

« Bonjour Madame,
Vous ne me connaissez pas mais moi je vous connais. Durant des années vous avez voulu vous venger de la mort de votre mari, des personnes ont étés accusées du meurtre de ce dernier. Cependant, ces preuves étaient fausses ! La personne qui l'a assassiné va rentrer d'une minute à l'autre dans cette pièce et vous êtes le seul juge. Soit vous la tuez et vous pourrez sortir d'ici ou alors vous l'a laissez en vie et vous vous enfuyez toutes les deux de ce sinistre endroit.
Vivre ou mourir, à vous de choisir ! »

Une fois qu'Émily rentrerait dans la pièce, la porte se refermerait et le seul moyen qu'elle se rouvre est que la femme du professeur ne tue pas Émily. Cependant la haine et l'amour est parfois plus fort que tout.
La jeune femme rentrerait dans une petite cage dont elle ne pourrait sortir, et devrait attendre que la dame expose son jugement. Et ainsi au bout d'une heure la cage s'ouvrirait et par la même occasion la porte de la salle qui les conduirait à la sortie.

Juste devant la porte de la salle se trouve également un magnétophone à l'attention d'Émily disant :

« Félicitation Émily,
Vous avez réussi la dernière épreuve. Il ne vous en reste plus qu'une et si vous restez vivante vous pourrez vous en allez avec la femme qui se trouve dans cette pièce. Mais si vous voulez vous en sortir il va falloir que vous trouviez les mots justes devant une femme rongée par le chagrin et la haine.
Vivre ou mourir Émily, à vous de choisir ! »

Je quittais alors la pièce, laissant la vieille femme derrière moi tout en prenant garde à bien verrouiller la porte par laquelle les deux femmes, ou une seule, sortiraient.
   


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MessagePosté le: Jeu 15 Avr - 09:08 (2010)    Sujet du message: Réveille toi Émily Répondre en citant

« Félicitation Émily,
Vous avez réussi la dernière épreuve. Il ne vous en reste plus qu'une et si vous restez vivante vous pourrez vous en allez avec la femme qui se trouve dans cette pièce. Mais si vous voulez vous en sortir il va falloir que vous trouviez les mots justes devant une femme rongée par le chagrin et la haine.
Vivre ou mourir Émily, à vous de choisir ! »

Je venais de pénétrer dans la nouvelle salle. Mes yeux n'étaient toujours pas habitués à la lumière, mais je commençais à savoir que nous étions surement dans un hôpital. Je mettais ma main en visière, car la lumière était assez aveuglante par rapport au couloir que j'avais traverser. C'est là que j'entendit la porte se refermer et se verouiller. Quand je pus enfin voir où je me trouvais, je me suis rendue compte que j'était dans une cage. Une sorte de prison. Je me précipitais vers les barreaux, secouant mes bras pour essayer de les ouvrir.

- Alors c'est vous ?

Je me suis retournée vers la voix qui venait d'être prononcée. Une femme d'âge mûr. Je l'avais déjà vue. Sur cette photo tout à l'heure, aucun doute possible, c'était la femme de mon professeur que j'avais assassiné.

- C'est inpensable... Une jeune fille aurait fait cela ?

J'ai alors compris que tout cela n'était pas vraiment mon test. Ce n'était pas moi que l'on testait ! J'ai regarder mes bras, couvert d'anciennes cicatrices. Du mal que je m'était infligée. J'ai repenser à tout. On voulait tester ma volonté de vivre, mais pas seulement. Je dois rester en vie. Coute que coute, j'ai tant de personnes à qui parler...

" Je ... Vous êtes la femme de Mr. Sutcliff ?... "
- Oui.

La femme s'approcha de la cage ou j'était enfermée, et frappa contre les barreau.

- Pourquoi lui avez vous retirer la vie ?! Pourquoi ?!

" Je n'avais pas vraiment le choix je ... "

- Vous aviez le choix ! On a toujours le choix de laisser quelqu'un en vie !

Je la vis alors sortir une arme à feu de sa poche. Je recullais de quelques pas, et elle la pointa vers moi, m'ordonnant de ne pas bouger si je ne voulais pas qu'elle me tue maintenant. Je m'exécutais, restant immobile, me sentant impuissante, comme si ce n'était m^me plus mon jeu qui se jouait. Je sentis des larmes couller sur mes joues, j'avais peur. Peur de la mort. Pour la première fois de ma vie. Pour la première fois, je tenais à mon existence.

" Je suis ... Quelqu'un de schyzophrène je ne mesure pas la conséquence de mes actes et ... "

- Vous auriez pu ne pas le tuer ! Que vous avez t-il fait ?!

" Il me reprochait. Il me reprochait de ne jamais faire ce qu'il attendait de moi. Il disait que je ne réussirais à rien dans ma vie si je continuais ainsi. J'ai finit par ne plus y croire j'ai craquer... J'en ai voulut à ma vie... "

- Arrêtez d'essayer de me berner ! Vous croyez peut-être qu'en me faisant vos yeux tristes vous réussirez à me faire changer d'avis sur vous ?!

Je me sentis pleurer de plus belle. Je comprenais enfin ce que c'était, quand on voulait à tout pris rester envie, et que quelqu'un tenait votre vie entre ces mains.

" Vous ne... Voudriez pas devenir comme moi, madame ... "

- Quoi ?! dit-elle en raprochant son arme de la cage où j'était enfermée.

" Vous ne devriez pas devenir une meurtrière vous aussi ! "

- Et si on m'y oblige ?!

L'amour qu'elle éprouvait pour son mari était énorme. Une jeune fille comme moir ne pourrait même pas comprendre toutes les souffrances qu'elle a dû endurer. Je me suis laisser tombée à genous, levant la tête vers elle, en pleurs.

" Allez-y alors, si vous voulez gâcher votre vie à devenir une meurtrière. J'aurais aimer que sa ce passe autrement. J'ai compris que ma vie était importante, elle que j'ai trop négliger. "

Je sentais que la femme était elle aussi sur le point de cèder aux larmes. Elle a appuyer sur la gachette, mais ce ne fut pas comme je le crus. Elle tira dans ma jambe. Je laissait échapper un immense cri au son de la détonation, mais surtout pour la douleur qui s'en suivit. Les yeux tout embrumés je levais la tête vers elle.

- J'aimerais mieux te voir en prison, répondre de tes actes. Tu es encore jeune, je n'aurait jamais imaginer qu'une fille comme toi aurait pu faire cela à mon mari. Je t'en veux et jamais je ne t'en pardonnerais, mais je ne suis pas une assassin...

Je regardais la femme qui commençais à pleurer. Je sais bien que jamais elle ne me pardonneras, mais si elle arrive à penser que jamais je ne recommencerais, c'est que je peux être reconaissante d'être encore en vie. Je veux chérire ma vie, lui donner un sens qu'elle à perdu. Je veux aider des gens qui en on besoin, ne plus jamais causer de mort. Je pense que j'ai compris...


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Amanda Young


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MessagePosté le: Ven 16 Avr - 12:24 (2010)    Sujet du message: Réveille toi Émily Répondre en citant

Le temps devait passer lentement pour les deux femmes. Je ne savais pas si la femme du professeur allait vraiment renoncer, la folie pourrait très bien l'emporter avant la fin du temps imparti, même si je savais que cette femme n'était pas une criminelle, loin de là, elle était seulement rongée par la peur et le chagrin, la rage aussi. Des sentiments qui parfois vous pousse à des choses inconcevables...
De mon ordinateur, je pouvais voir que la jeune Emily était en pleure, qu'elle l'implorait presque du regard. J'en étais triste pour elle mais je savais pertinemment que c'était le mieux pour elle, pour que sa vie devienne une délivrance, elle ne connaîtrait jamais la vie qu'elle connaissait avant cela. Enfin je l'espérai car j'étais moi même passée par là. Je fus soudain alertée par un coup de feu venant d'un des ordinateurs, celui d'où je pouvais voir l'épreuve d'Emily. La femme l'avait tué ? Non, elle lui avait simplement tiré dans la jambe. Que de souffrances pour cette jeune femme. Mais je voyais comment cette femme souffrait elle même, elle avait perdu celui qu'elle aimait par dessus tout. Je ne pourrais imaginer cela, déjà que la souffrance perpétuelle de John me rendait malheureuse à un point qu'il ne pouvait lui même imaginer.
L'épreuve passait, apparemment la femme du professeur ne souhaitait pas tuer la jeune fille, Emily, elle, pleurait la blessure qu'elle avait à la jambe. Ce qui était parfaitement normal, et même si elle ne pouvait pas l'imaginer, j'avais souffert autant qu'elle auparavant. J'ai du faire des choses que jamais je n'aurais cru pouvoir faire un jour...
L'heure était enfin passée, la porte se déverrouillait enfin.  Emily allait sûrement aller en prison et la femme allait reprendre le cour de sa vie, même si elle ne pourrait jamais pardonner et surtout oublier ce qui s'était passé aujourd'hui. Comment oublier d'ailleurs ? Le couloir qui se trouvait derrière cette porte, menait à une sortie qui disparaîtrait ensuite puisque nous allions sûrement devoir changer d'endroit à présent. La cage d'Emily s'ouvrit aussi, lui laissant les pleins pouvoirs, elle allait désormais pouvoir vivre la vie que jamais encore elle n'avait vécue...
 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:50 (2018)    Sujet du message: Réveille toi Émily

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